Advertisements

Une pratique qui mélange le sexe avec la consommation de drogues de plus en plus puissantes se répand partout en Europe chez les homosexuels. Le chemsex, une contraction de «chemicals» (drogues chimiques en anglais) et «sex», alerte les services de soins pour des maladies infectieuses et les services d’addictologie.

Bien que la combinaison de drogues et de sexe ne soit pas nouvelle, désormais l’utilisation de puissantes substances de synthèse achetées sur internet fait craindre le pire. De plus, les récentes applis de rencontre comme Grindr favorisent cette pratique dangereuse.

«Il y a une augmentation des signaux sanitaires autour de ce phénomène, de la part des services de soins pour des maladies infectieuses ou des services d’addictologie», rapporte à l’AFP Maitena Milhet, une sociologue qui participe au dispositif d’observation de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies).

À lire également: Une pratique sexuelle très inquiétante prend de l’ampleur en Occident

Le chemsex engendre des risques de dépendance, de désocialisation, d’infections et de mort.

Advertisements