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Le docteur Benjamin Van Allen et ses collègues, qui effectuent des recherches sur les épidémies au sein des populations de chenille, ont développé un modèle théorique sur les interactions entre le cannibalisme et les maladies dans le royaume animal. Les chercheurs ont trouvé que, contrairement à ce que l’on pouvait croire, le cannibalisme comporterait son lot d’avantages.

Dans un article à paraître dans American Naturalist, ils montrent que le cannibalisme peut permettre de freiner la propagation de maladies et de prévenir les épidémies dans certaines espèces. En fait, l’équipe du Dr Van Allen montre que si les chenilles deviennent cannibales et consomment des petites chenilles malades, la transmission du virus au sein de la population est réduite.

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Un deuxième article produit par des chercheurs associés au Babraham Institute, Cambridge, montre que le cannibalisme cellulaire a une relation complexe avec le cancer. La découverte que les cellules divisées sont plus susceptibles d’être cannibalisées par les autres cellules suggère que l’entose, mort cellulaire par cannibalisme, peut permettre de ralentir ou de prévenir le cancer : des cellules saines consomment ou détruisent des cellules causant le cancer. Le cannibalisme cellulaire survient lorsqu’une cellule entoure, tue et digère une autre cellule.

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