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Les maladies cardiaques sont la première cause de décès dans le monde. Alors qu’environ 50 000 personnes sont en attente d’une transplantation, seulement environ 5 000 sont effectuées chaque année. La première intervention chirurgicale de transplantation cardiaque fût effectuée en 1967 au Cap, en Afrique du Sud. Suite au décès d’une femme de 25 ans dans un accident de voiture, son cœur a été prélevé et transplanté à un homme de 55 ans. Malheureusement, l’homme est mort seulement 18 jours plus tard. Le rejet étant fréquent lors des premières chirurgies, la plupart des greffés ne survivaient pas au-delà de quelques semaines, d’où le peu de tentatives à cette époque. Au cours des décennies qui ont suivi, des tests de compatibilité plus méticuleux et des médicaments améliorés ont augmenté le taux de survie. Aujourd’hui, les bénéficiaires de dons de cœur ont un taux de survie de 90% après un an et 74% après cinq ans. Comme la recherche impliquant des organes de remplacement à partir de cellules souches continue de progresser, ces chiffres, nous l’espérons, continueront d’augmenter. Les receveurs potentiels sont soumis à une évaluation psychologique et physique pour s’assurer de la compatibilité des tissus et de la condition du receveur afin de supporter cet intervention et le nouvel organe.Une fois le cœur d’un donneur disponible, la sélection des bénéficiaires repose sur un certain nombre de facteurs, y compris le temps sur la liste d’attente, le pronostic et la proximité de l’organe du donneur disponible. Quand tout le monde est prêt à procéder à la transplantation, le receveur est mis sous anesthésie générale et connecté à un appareil assurant la circulation extracorporelle. Après que la circulation ait été complètement détournée du cœur, le vieux cœur est retiré et remplacé par l’organe du donneur. Après que toutes les sutures permettant au nouveau cœur de fonctionner aient été complétées et que la circulation sanguine soit redirigée vers le cœur, le cœur sera électriquement stimulé pour déclencher le mouvement de contraction, les battements. Avant de refermer le patient, le chirurgien va surveiller le fonctionnement du cœur en étant attentif à toutes fuites possibles. Évidemment, la vidéo ci-dessous montre le processus de la transplantation dans son intégralité, ce qui est extraordinaire en soi. Par contre, bien faire attention que ça peut occasionner certains malaises chez certaines personnes.

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