On estime qu’une femme sur neuf au Canada développera un cancer du sein au cours de sa vie (avant l’âge de 90 ans). En 2015, le cancer du sein continuait à être le cancer le plus courant chez les Canadiennes. Des chercheurs affiliés à l’Institut de recherche de l’hôpital d’Ottawa viennent de faire une découverte porteuse d’espoir dans la lutte à cette terrible maladie : la combinaison virothérapie-chimiothérapie.

En effet, les chercheurs ont découvert qu’ensemble, un virus oncolytique appelé Maraba-MG1 et le paclitaxel, une substance utilisée couramment en chimiothérapie, peuvent ralentir la croissance du cancer du sein chez des modèles animaux et même l’éliminer dans certains cas.

Leurs résultats ont été publiés dans la revue Breast Cancer Research au début du mois d’août. Les chercheurs croient que leurs résultats sont d’une grande importance et que le transfert vers le milieu clinique pourrait être rapide.

Il est à noter que le Maraba-MG1 fait déjà l’objet d’un premier essai clinique mondial à l’Hôpital d’Ottawa et que le paclitaxel sert couramment à traiter le cancer du sein qui résiste à l’hormonothérapie. 

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