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Le bonheur est un concept qui varie d’une personne à l’autre. Chacun possède ses propres critères et des valeurs dominantes. Malgré tout, des scientifiques ont mesuré l’indice de bonheur relatif des Québécois.

Comment les chercheurs s’y sont-ils pris? En posant directement la question aux personnes sondées afin de savoir si elles sont heureuses. Ils ont aussi demandé de situer leur état sur une échelle de 1 à 10. Ainsi, l’indice de bonheur relatif (IRB) évalue non pas le bonheur de la personne, mais plutôt la perception de son propre état.

Dans un classement cumulatif de 2006 à 2014, la ville de Montréal occupe la toute dernière position de l’IRB, avec une moyenne de 75. La seconde ville avec le plus faible IRB est Sainte-Thérèse, avec une moyenne de 75,3. Suit ensuite Sainte-Anne-des-Plaines, avec une moyenne de 75,5.

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Quant à elle, la ville de Sainte-Julie se démarque avec le plus haut IRB moyen, soit 81,11. Suit ensuite Chambly, avec une moyenne de 80,5. Finalement, les habitants de Rimouski sont tout aussi heureux, avec une moyenne de 79,8.

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