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L’économie québécoise connaît un plein essor alors que son taux de chômage est à son plus bas niveau (environ 6%) depuis que Statistiques Canada a commencé à en suivre l’évolution en 1976. Cela signifie que les employeurs doivent s’attendre à des conditions difficiles en ce qui concerne l’embauche, notamment pour les emplois qui exigent des habiletés spécifiques ou encore les emplois au salaire minimum.

Ainsi, avec un taux de chômage à son plus bas depuis des décennies, le bassin de travailleurs disponibles est nettement réduit. Cette situation pose un problème aux restaurants de fast food, lesquels doivent se démener pour trouver du personnel. Alors que certains réduisent leurs heures d’ouverture, d’autres sont forcés de fermer leurs portes comme ce fut le cas d’un restaurant PFK à Lévis.

Malgré une campagne de recrutement sur les réseaux sociaux et des salaires au-dessus du minimum obligé par la loi, le restaurant a été incapable d’attirer assez de main-d’œuvre pour rester actif, a mentionné Richard Hébert, directeur des opérations pour Olympus Food Canada et propriétaire de la succursale.

Or, PFK n’est certainement pas le seul restaurant de fast food à éprouver des difficultés. En effet, un McDonald’s de Val-d’or a également dû fermer ses portes temporairement en raison du manque de personnel. Quant au Tim Horton’s de Saint-Lambert-de-Lauzon, il n’a pas eu d’autre choix que de couper ses heures.

Enfin, il est encore trop tôt pour savoir si les rapports sur les pénuries de main-d’œuvre dans l’industrie du fast-food auront des répercussions sur l’ensemble du marché du travail, a spécifié Jean-Guy Côté, directeur associé à l’Institut du Québec. Ce dernier a noté que les emplois en science, en technologie et en ingénierie ont aussi été durs à combler. Il faudra donc compter sur l’immigration pour contrebalancer le manque de personnel et le vieillissement de la population active.

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2 thoughts on “Les Tim Horton’s, Mcdonald’s et PFK du Québec sont dans l’eau chaude”

  1. Mythe du plein emploi et de la pauvreté, un monde qui valorise les profits bien sûr, un monde qui valorise les abus ?
    Depuis que je suis jeune on justifie une part de la pauvreté par la loi du marché, l’offre et de la demande. Les travailleurs non spécialisés sont surabondants ce qui entraine de faibles conditions de travail qui maintient ces gens dans la pauvreté. On prétend donc que ces gens sont en partie responsable de leur non-formation qui les maintient dans des emploie ghetto. On oublie que ça fait l’affaire de bien des gens d’avoir un armé de travailleurs sous-payés. Tu n’as pas voulu te former, soi pauvre, c’est ton choix! La démographie bouscule ce postulat. Il manque de gens pour faire les jobs sous-payés, on doit les payer d’avantage, c’est la loi de l’offre et de la demande qui s’impose. La contrainte de salaire précarise la rentabilité de ces entreprises fondées sur le cheaps Labor. Moi je suis heureux que des gens arrivent à se sortir du B, S, du travail précaire et de la pauvreté par l’augmentation des salaires. L’impact économique est évident, sans salaires décents il n’est plus possible de combler tous les postes. Les hommes d’affaires ainsi que les consommateurs considéraient comme normal de profiter (abuser) de l’esclavage de cette classe de travailleurs captifs. La décroissance économique fait partie du mouvement de balancier de l’offre et de la demande. Une société plus juste, plus équitable risque en effet d’exclure d’avantage d’abuseurs de systèmes. Bien sûr on peut s’abreuver à la manne de l’immigration pour maintenir ces injustices. Pour ma part si pour sortir des gens de la pauvreté je dois diminuer certains luxes, je suis tout à fait d’accord avec ça.

    1. Wow tellement bien expliquer et vrai.
      En même temps le taux de chômage est bas. Nous n’avons pas le taux des gens sur l’aide social.
      Malheureusement sans formation certaine préférerons être sur l’aide social que d’avoir des conditions et salaire médiocre ce qui est pas bon pour les commerces et le porte feuille des travailleurs.
      Il y a aussi le marketing des réseau je connais tellement de femme qui ce lance la dedans et qui lâche leur travaille car il fond un meilleur salaire grâce a ce travail. Ce travail leur permet en plus d’être a la maison et plus présente pour leur enfant.
      Alors on a moins de travailleur a ce niveau la ce n’est pas sa qui nous nuis le plus mais juste un facteur.

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