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Même si l’acétaminophène (mieux connu sous le nom de Tylenol) est commercialisé depuis 1955 en Amérique, on connait mal ses effets encore aujourd’hui. Certaines personnes sous-estiment fortement l’effet de ce produit, utilisé pour réduire la formation de molécules pro-inflammatoires et pour atténuer les symptômes de fièvre. Certes, même s’il s’agit d’un produit en vente libre, il ne doit pas être consommé comme des bonbons! Voici trois dangers associés à une consommation modérée ou excessive d’acétaminophène.

1 – L’insuffisance hépatique aiguë

Les Tylenols sont la principale cause d’insuffisance hépatique aiguë (hépatite fulminante) en Occident. Cette condition est souvent déclenchée par un surdosage. Les personnes qui ingèrent plus de 4 g d’acétaminophène par jour pendant plusieurs semaines (dans l’espoir de calmer leurs douleurs) interrompent les fonctions hépatiques de leur corps. Puisque le foie n’est plus en mesure de fonctionner correctement, le risque de décès est très élevé. Il est donc absolument important de respecter la posologie!

2 – Des effets sur le fœtus

L’acétaminophène est un des analgésiques les plus fréquemment consommés par les femmes enceintes en Occident. Sa consommation n’est malheureusement pas sans risques! En effet, ce médicament peut facilement traverser le placenta, atteindre le fœtus et causer des dommages irrémédiables. Ainsi, l’usage prolongé d’acétaminophène pendant la grossesse est associé à une incidence accrue de cryptorchidie (testicule non descendu à la naissance), un désordre causé par un déficit de production de testostérone pendant le développement du fœtus.

3 – Des effets sur les cellules reproductrices

Attention! Les effets des Tylenols sur le foetus peuvent se perpétrer après la naissance! La consommation excessive d’acétaminophène peut nuire au développement à long terme du système reproducteur. L’exposition à l’acétaminophène provoque une baisse marquée du nombre de cellules reproductrices chez les fœtus des deux sexes, un retard de développement qui est difficile à rattraper une fois que l’enfant n’est plus dans le ventre de sa mère. Encore plus inquiétant, il semble que cette diminution de la fertilité est transmise à la génération suivante.

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