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Des chercheurs de la Temple University ont réussi à réaliser l’impensable : guérir des dizaines d’animaux porteurs du virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le rétrovirus responsable du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Il s’agit du plus grand pas dans la recherche contre cette maladie, qui cause plus de 2,5 millions de morts chaque année dans le monde. 

Menés par Kamel Khalili, professeur du Département de neuroscience de la Temple University, les chercheurs ont réussi à retirer tous les brins d’ADN et gènes infectieux d’animaux porteurs du VIH, lors de test en laboratoire. Pour ce faire, les responsables de l’étude ont utilisé une nouvelle technique d’édition génomique. Selon les résultats de la recherche, publiés dans la revue Gene Therapy, ce traitement serait capable de cibler et d’éliminer complètement le virus lorsqu’il vit dans les organes de rats et de souris, incluant le cerveau, le cœur, les reins, le foie, les poumons et les cellules sanguines. 

Cette nouvelle avancée majeure dans la lutte contre le SIDA arrive seulement quelques mois après que l’équipe de recherche M. Khalili ait réussi à retirer le virus de certains lymphocytes T humains, en utilisant du sang de patients vivant avec le VIH, et en utilisant la tant vantée CRISPR-Cas9 (une technique d’édition génomique). 

« C’est extrêmement prometteur. Ces récents avancements nous permettent de croire que nous nous rapprochons de l’ultime cure! », assure Khalili. « Ces résultats sont importants à tant de niveaux. Ils montrent que cette méthode peut protéger les cellules de la réinfection et que la technologie est sécuritaire pour les cellules », ajoute-t-il.

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